March 5, 2010 by Scotty Hertz
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g-d, Canada, budget, anthem, internationale
So the distraction the Conservatives have tossed out in the throne speech was a suggestion to change the words to O Canada to render it more gender neutral. The plan is to swap the line "in all our son's command" back to the original "thou dost in us command". Now the next line will get me a spot in the Non-Canadian group hall of fame but, seriously, Oh Canada sucks. It's tinny and whiney. A lift from our first official anthem "God Save the King/Queen" now know as our "Royal anthem" . Last line in the original French? "Protect our homes and our rights" Oh yeah!!!
I was in school when they put the God line in "God keep our land, glorious and free". If there is any line that has got to go, it's that one. I enjoyed this version:
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The fake Canadian moments, of which I am a fan of the originals, are brilliant. There is a DVD of them at the library and I overdosed one day, home with flu.
"Think of it, a Frenchman running and winning in York!"
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Only one anthem for me though:
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"No saviour from on high delivers, No faith have we in prince or peer."
Now THAT is an anthem!!!!!!!!!!!
March 4, 2010 by Derek Blackadder
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solidarity, campaign, labourstart
Some 1,200 members of Mexico's National Miners' and Metalworkers' Union, or Los Mineros, have been on strike since July 2007 at the Cananea mine over health and safety and other contract violations.
Grupo Mexico, the mining giant which operates Cananea, and the Mexican government have continuously tried to end the strike and crush the union.
They have threatened and jailed union leaders, illegally frozen union bank accounts and failed to investigate or prosecute assassinations of union members.
On February 11th, a federal court gave Grupo Mexico permission to fire the striking workers and terminate the labor agreement. The government has threatened to use armed force to gain control of Cananea.
The Los Mineros members at Cananea are resolved to continue occupying the mine until a fair labour agreement is reached. Los Mineros is one of the strongest and most democratic trade unions in Mexico.
Take a moment to send off your letter of protest today from the LabourStart website today by going HERE.
March 4, 2010 by yacinezaid
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L’appel est lancé aux bonnes volontés. Meryem Mehdi entame aujourd’hui son quatre-vingtième jour de grève de la faim. Elle a, en effet, entamé cette action extrême le 10 décembre dernier pour protester contre son «licenciement abusif» par Britidh Gas (BG), une multinationale britannique spécialisée dans les hydrocarbures.
Licenciée le 8 novembre dernier alors qu’elle disposait d’un contrat à durée indéterminée (CDI), Mme Mehdi, âgée de 42 ans, travaillait à Hassi Messaoud depuis le mois de mai 2007. "Son état de santé s’est considérablement dégradé", selon Yacine Ziad, membre du comité de soutien à la cause de Mme Mehdi lequel souligne la détermination de cette ancienne employée de la multinationale britannique à poursuivre son combat à armes inégales. Pour ce membre du comité de soutien à Meryem Mehdi, il est hors de question "d’abandonner" la lutte pour recouvrer tous les droits de la gréviste de la faim, il affirme que "Meryem Mehdi, elle-même, n’a pas dit son dernier mot". Il est certain que le bras de fer entre la femme-courage et la puissante compagnie britannique des hydrocarbures continue sur fond de polémiques étalées sur la place publique algérienne, mais gagnant les organisations internationales qui s’intéressent désormais au cas de ce bout de femme, qui a eu l’audace de défier les sociétés étrangères installées en Algérie et agissant en terrain conquis au mépris des lois et des textes de la République. "Britih Gas a peur de lâcher prise en réglant la situation de Meryem Mehdi. Ce sera un précédent qui fera cas d’école au sein des travailleurs des compagnies étrangères en Algérie qui briment quotidiennement leurs salariés algériens", explique Yacine Ziad qui s’indigne que cette question soit prise à la légère par les institutions et organisations algériennes qu’il n’a eu de cesse d’alerter et d’interpeller pour intervenir en faveur des droits de la gréviste de la faim. Au contraire, regrette-t-il, face au manque de considération des parties algériennes, nous avons trouvé toute "la solidarité et le soutien des organisations internationales" lesquelles ont pris à bras le corps le cas de Meryem Mehdi pour que soit mis fin au traitement infligé à cette femme qui ne revendique que le recouvrement de ses droits spoliés par British Gas. Aux dernières nouvelles, il semblerait que le comité de soutien à Meryem Mehdi, laisse les portes ouvertes à cette société britannique des hydrocarbures pour "négocier et aboutir à une sortie de crise à l’amiable". "Une nouvelle occasion est donnée à British Gas pour prendre sérieusement en charge ce problème", lance Yacine Ziad, en guise d’ultimatum à l’encontre de British Gas. M. Ziad exige que cette "compagnie s’engage par écrit et de manière claire et transparente à satisfaire les droits de Meryem Mehdi. Pour lui, il n’est plus question de croire les dirigeants de cette société sur parole", rappelant tous les dires des responsables de British Gas qui en définitive n’étaient que de simples paroles n’engageant absolument personne. Saisir la justice ? Yacine Ziad craint la lourdeur de la machine judiciaire, pour bien peu de choses à récolter en fin de parcours après ce long chemin de lutte sur lequel s’est engagé Meryem Mehdi. "Il y a eu un P.-V de non conciliation établi par l’Inspection du travail", relève Yacine Ziad qui explique que le parcours que suit "la plainte" déposée entre les mains de l’instance judiciaire et qui généralement prend "un temps trop long" (2 à 3 ans) pour une affaire enrôlée dans le civil pour aboutir "à une indemnisation où une réintégration", où il faut engager "un autre combat pour l’application de la décision de justice". En somme, un combat, long, coûteux et fatiguant, qui en définitive ramène au point zéro avec plus de traumatisme qu’au début de la lutte engagée. Pour autant, même si la détermination affichée par Meryem Mehdi est intacte, il est un paramètre que Yacine Ziad tient à révéler. "Ils ne veulent pas régler le cas de Meryem", souligne-t-il. Par "ils", le responsable du comité de soutien à Meryem Mehdi désigne "tous ceux qui freinent des quatre fers la résolution de cette affaire". Il estime que la solution de cette question donnera des idées aux travailleurs des champs pétroliers du Sud qui seront tentés de dévoiler tous les dossiers des marchés conclus entre les compagnies étrangères et leurs partenaires algériens et bien d’autres affaires douteuses qui surgiront à la surface. Si les dires de M. Ziad venaient à se confirmer, il est à parier que la femme-courage file du mauvais coton : "Ils sont, certainement, prêts à sacrifier une personne pour les besoins de la cause. Autrement, ils ne prendraient pas tout ce temps pour résoudre un conflit de travail entre un salarié et une société, fut-elle d’envergure internationale. Les lois de la République sont claires là-dessus. Il suffit de les appliquer rigoureusement".
February 28, 2010 by Scotty Hertz
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Canada, olympics, Neil Young, Feist, IWW
Whew...its almost over. Big rumour is that Neil Young will play the closing ceremony. That is probably to get people like me, to whom Neil is one of the great Lords of the Axe, to watch. Fat chance. Im going to be watching "The Pining" tonight:
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There was a rumour that Feist was coming to Hillside Inside, these things always dropped to get people to come (and they do) but she never showed. I wasnt at that one either. I was more excited when Feist breezed by me at Hillside Outside and flashed a big smile at this somewhat shlubby electrician... ~sigh
My friend Stretch summed it up best for the Olympic closing ceremony..."maybe a hologram of Terry Fox will exchange a fist bump with a hologram of John Lennon"
Imagine!
The true legacy will play out in time. Shiny gold medals are a great distraction from the prorogue and killing Afghan kids:
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February 28, 2010 by yacinezaid
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Orlando Zapata Tamayo: parcours d'un dissident cubain
La dissidence cubaine est sous le choc : un opposant politique vient de mourir après 85 jours de grève de la faim. Orlando Zapata Tamayo réclamait seulement de meilleures conditions de détention. Il avait 42 ans. Les autorités cubaines n’ont rien fait pour le sauver puisqu’il a été hospitalisé il y a seulement quelques jours, alors qu’il était agonisant. C’est la première fois depuis des décennies qu’un dissident meurt ainsi à Cuba.
Dans l’histoire de la dissidence cubaine, il y a un évènement qui fait date : le 27 février 2002. Deux jours auparavant, Jorge Castaneda, qui est à l’époque ministre des Affaires étrangères du Mexique, déclare à la presse de Miami que son pays est prêt à accueillir les réfugiés cubains, que les portes de l’ambassade du Mexique à La Havane leur sont ouvertes. Le message est diffusé par la radio anticastriste, Radio Marti. Le message n’est pas perdu pour tout le monde et deux jours après, dans la nuit du 27 février, 21 dissidents s’emparent d’un bus des transports publics et forcent les portes de l’ambassade du Mexique dans l’intention de demander l’asile politique.
Vague d’arrestations
Non seulement les 21 passagers du bus sont arrêtés mais aussi les curieux qui s’attroupent autour de l’ambassade et enfin les défenseurs des droits de l’homme et des droits civiques qui accourent sur les lieux pour tenter d’aider les malheureux. Certains sont relâchés dans les jours suivent mais cet incident va provoquer dans les semaines et les mois qui suivent, une vague d’arrestations sans précédent dans les rangs de la dissidence. Orlando Zapata Tamayo qui a été repéré au cours de manifestations en faveur des droits de l’homme est arrêté une première fois le 6 décembre pour insultes aux autorités. Condamné à trois mois de prison il ressort en mars. Mais le répit est de courte durée : les autorités n’apprécient guère qu’il entame une grève de la faim pour réclamer la libération d’un de ses amis et autre dissident, Oscar Elias Biscet, et cette fois il est condamné à trois ans de prison.
Protestation contre ses conditions de détention
En prison, Orlando Zapata Tamayo commet ce que les autorités cubaines appellent des actes d’insubordination. Mais qui sont des protestations contre ses conditions de détention. Il est par exemple traîné sur le dos dans les couloirs de la prison et en garde des blessures. Il est à nouveau jugé au cours d’un procès encore plus expéditif et qui respecte encore moins ses droits que les précédents. La totalité des peines auxquelles il est condamné attient 36 ans !
Au fur et à mesure qu’il proteste, ses conditions de détention se durcissent. Il est transféré vers une prison très loin de La Havane. Sa mère n’a plus le droit qu’à une visite tous les trois mois or il refuse toute autre nourriture que la sienne. Il y a un peu moins de trois mois, il entame une grève de la faim. Jusqu’aux tous derniers jours, les autorités ont refusé de lui assurer une aide médicale. Il n’a été transféré dans un hôpital que la semaine dernière quand son état de santé était devenu désespéré. Amnesty International avait lancé au début du mois une action urgente en faveur de sa libération.
Etre dissident à Cuba
Oscar Zapata Tamayo appartenait à plusieurs organisations dissidentes : le Mouvement d’alternative républicaine, le Conseil national de la résistance civique et le Directoire démocratique cubain.
Pour Amnesty International, il y a 54 prisonniers politiques à Cuba mais l’organisation concède qu’il y en a peut-être plus. Aucune organisation n’est autorisée à les visiter dans les prisons cubaines, ils sont donc peut-être plus nombreux.
Les dissidents estiment que c’est la première fois depuis une quarantaine d’années, depuis les années 1970, qu’un dissident meurt en prison. Mais là encore impossible d’en être certain.
Réactions cubaines et internationales
La mort d’Orlando Zapata Tamayo suscite de très nombreuses réactions. Dès l’annonce de sa mort, les dissidents de l’intérieur et ceux réfugiés à l’étranger ont réagi sur Twitter ou Facebook.
Réactions aussi internationales. L’Union européenne regrette la mort de ce dissident. La France rappelle qu’elle avait demandé sa libération et déplore que « cet appel à un geste d’humanité n’ai pas été entendu ». En Espagne, la droite demande au Premier ministre José Luis Zapatero de revoir sa politique de rapprochement avec Cuba. Les Etats-Unis exhortent les autorités cubaines à libérer les dissidents qui seraient au nombre de 200, selon les chiffres du département d’Etat.
Quant à la mère d’Orlando Zapata Tamayo, elle demande à la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement pour qu’il libère tous les dissidents. Et il y a urgence : une trentaine ont été arrêtés depuis mardi 23 février 2010 pour qu’ils n’assistent pas aux obsèques de leur camarade.
February 27, 2010 by yacinezaid
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Algérie, chakib khalil, tayeb louh, multinationale, meryem mehdi, hassi messaoud, yacine zaid
Meryem Mehdi, cadre abusivement licenciée par la multinationale British Gas, poursuit sa grève de la faim de plus de 80 jours. L'entreprise se tait, les autorités laissent faire tandis que Meryem reste le symbole de la souffrance de milliers de travailleurs du Sud algérien.
Classée, comme elle s'en vante sur son site, dans le top 10 des entreprises où il fait bon travailler par le Financial Times, et dans les 100 meilleures par le Sunday Times, British Gas viole pourtant en toute impunité le droit du travail en Algérie. Licenciée sans préavis par British Gas en novembre 2009, Meryem Mehdi poursuit à Alger une grève de la faim depuis plus de 70 jours.
Temps infini durant lequel l'entreprise et les pouvoirs publics algériens se sont murés dans le silence. Seul mouvement : depuis quelques jours, des gendarmes tentent d'extraire de force la gréviste de son refuge, à la maison des syndicats d'Alger. Soutenue à chaque minute par le Comité des Femmes du SNAPAP, syndicat autonome de la fonction publique, Meryem Mehdi est le symbole de la désespérance des travailleurs algériens.
Coordinatrice d'administration et des opérations de British Gas à Hassi Messaoud, cadre respectée, Meryem, 42 ans, incarne les violations des droits fondamentaux au travail dont sont victimes des milliers de salariés. Région pétrolière sous haute surveillance de la wilaya de Ouargla, Hassi Messaoud, le poumon économique du pays, est une vaste zone de non-droit.
«Un autre Guantanamo», estime Yacine Zaïd, salarié harcelé quant à lui par le groupe de restauration collective britannique Compass pour avoir tenté de créer un syndicat autonome. Dans cette ville champignon où vivent officiellement 60 000 habitants, les entreprises sous-traitantes, notamment de sécurité, pratiquent les mêmes méthodes. Harcèlement, conditions de travail inhumaines, isolement, salaires de misère (un salarié cédé par les sous-traitants 90 000 dinars, soit environ 900 euros par mois, est payé 15 000 dinars, le salaire minimum): les témoignages sont pléthoriques.
En dépit des violations flagrantes de la loi algérienne, les autorités n'ont pris aucune mesure pour restaurer le droit du travail à Hassi Messaoud. Pour preuve, la Sonatrach, société des pétroles algériens, vient de confier la restauration de deux de ses sites au groupe Compass. La société civile algérienne s'est mobilisée pour soutenir Meryem et les travailleurs du Sud. La Ligue algérienne de défense des droits de l'homme, le Collectif des familles de disparus en Algérie, Sos Disparus, le Réseau Euro-Méditeranéen des droits de l'homme et le SNAPAP sont de la partie.
February 27, 2010 by yacinezaid
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multinationale, tayeb louh, chakib khalil, Algérie, yacine zaid, hassi messaoud, meryem mehdi


M
eryem Mehdi entame aujourd’hui son 76e jour de grève de la faim. Elle a, en effet, entamé cette action extrême le 10 décembre dernier pour protester contre son «licenciement abusif» par Britidh Gas (BG), une multinationale britannique spécialisée dans les hydrocarbures.
Licenciée le 8 novembre dernier alors qu’elle disposait d’un contrat à durée indéterminée (CDI), Mme Mehdi, âgée de 42 ans, travaillait à Hassi Messaoud depuis le mois de mai 2007. Son état de santé s’est considérablement dégradé. «Autant dire qu’elle est pratiquement mourante» ont indiqué, hier, des membres du Comité de femmes Snapap qui, dès le début, ont apporté leur franc soutien à la gréviste. «Elle refuse de voir des membres de sa famille qui lui ont rendu visite à plusieurs reprises. Elle est résignée à mourir puisqu’elle refuse même d’être transportée à l’hôpital. La faute incombe à BG qui n’a donné aucun signe encourageant allant dans le sens de la satisfaction de la revendication de Mme Mehdi de réintégrer son poste de travail», ont-ils encore ajouté. Selon nos interlocuteurs même l’avocat de Mme Mehdi, qui était en négociations avec les avocats de BG, «rajoute à la complexité de la situation en refusant de livrer la moindre information sur l’issue de ces discussions qui, apparemment, sont dans l’impasse alors que la vie de la gréviste de la faim est en danger». Pour soutenir la cause de Myriem Mehdi un Comité national de soutien aux travailleurs algérien(CNSTA) a été créé et, en collaboration avec le Comité de femmes Snapap, a initié plusieurs rassemblements et sit-in , notamment devant le siège de BG, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et le ministère de l’Energie, mais en vain... Tayeb Louh, qui a reçu une délégation du CNSTA, n’a rien pu faire, semble-t-il, puisque toutes ses promesses n’ont pas été tenues. C’est dire que cette multinationale persiste à faire la sourde oreille. Mais les amis de Myriem Mehdi ne s’avouent pas vaincus et c’est ainsi qu’ils ont décidé d’organiser, demain mercredi, un autre rassemblement devant le siège de BG. Comme ils ont porté le cas de Myriem au niveau du Haut Commissariat de l’Onu lequel, à en croire le communiqué numéro 74 du Comité de femmes Snapap, va se pencher sur cette affaire ce mercredi. A. S.
February 27, 2010 by Scotty Hertz
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negotiation, cnn, Pez, google
Went to my first third step grievence meeting - wow what a cliche that was! Since it was my first encounter with them I guess "Labour Relations" as they are called now had the presence of mind to Google me and find some stuff out, the best reveal being my life story in Our Times...thanks Derek!
Funny enough I tried the same with them as that's life these days - and I couldnt find ANYTHING. Not even a pick up hockey team list or wedding announcement, nothing! Now that was scary. The best part was when they started spouting all of the things that they read on google as if they had the goods on me - oh boy, Im really scared now - got that Chris? Tremble like an aspen. HA!
They didnt ask me about my time as a cameraman for CNN or as president of the Pez company. Now that would have been truly hilarious. Wait until they find out what my alter ego has been up to...
February 23, 2010 by yacinezaid
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yacine zaid, hassi messaoud, Algérie, chakib khalil, tayeb louh, bouteflika, meryem mehdi

L’affaire Myriem Mehdi est en train de connaître de nouveaux rebondissements. En grève de la faim depuis le 09 décembre dernier, la militante n’est pas près de baisser les bras ou de renoncer à ses droits les plus légitimes, à savoir sa réintégration dans son poste de travail. Devant la sourde oreille affichée par les pouvoir publics, le comité de soutien à Mériem Mehdi, représenté par le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), va porter l’affaire devant les instances onusiennes, et plus précisément devant le Haut Conseil des droits de l’homme de l’ONU, demain à Genève. Selon le journal électronique TSA, il est prévu, également, la tenue le même jour, d’un rassemblement devant le siège de British Gas, à Alger, en début d’après-midi. «L’état de santé de Mériem Mehdi est critique. Elle est déprimée par le silence qui entoure sa grève de la faim», a affirmé Yacine Zaïd, membre dudit comité. Aucune issue pour cette affaire ne pointe à l’horizon, puisque tous les appels lancés aux ministères du Travail et de l’Energie pour un éventuel dénouement, sont restés sans échos. La multinationale britannique British Gas, à son tour refuse toute négociation. L’UGTA, censée représenter les travailleurs, comme son nom l’indique, est confinée dans un silence qui ne dit pas son nom. «Les pouvoirs publics craignent l’organisation d’un véritable mouvement ouvrier dans le Sud du pays après l’affaire de Mériem Mehdi. Aussi, gardent-ils le silence», a indiqué Yacine Zaïd. A titre de rappel, ledit comité s’est réuni dernièrement pour dénoncer pour la énième fois ce qu’il qualifie de «nouvel apartheid» sévissant dans le Sud du pays où à la moindre protestation, les travailleurs algériens se retrouvent à la porte. A l’exemple de Yacine Zaïd qui, voulant mener un mouvement syndical avec d’autres travailleurs, a été licencié. Le même sort a été réservé aux protestataires.
February 22, 2010 by Derek Blackadder
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online organizing, Canada, labourtech
2010 looks to be a big conference year. LabourStart in July in Hamilton Ontario, Canada, LabourTech in Windsor Ontario, Canada 13-15 May.
The organizing committee has decided to link Labourtech to the annual conference of the Canadian Association of Labour Media to expand our networks and benefit from the workshops offered at both conferences.
* Conference Schedule <a href="http://www.labourtech.ca/tiki-index.php?page=2010ConferenceSchedule">HERE</a>
* Deadlines:
o Conference registration:April 23
o Hotel rooms:April 14
o Residence rooms: April 30
* Cost: $195 or $100 for individuals not funded by an organization or union
To register online go <a href="http://www.labourtech.ca/tiki-index.php?page=2010RegistrationForm">HERE</a>.